Johann Friedrich Röhr

Résumé

Johann Friedrich Röhr La Judée au temps de Jésus-Christ… (1840)

Jérusalem et Césarée, près de la Méditerranée, étaient alors deux cités florissantes et magnifiques. Hérodes Ier, qui aimait le luxe, dépensait, à l'instar des Romains, des sommes énormes pour orner de palais et autres monumentspublics les principales villes de son royaume. La population de Jérusalem se montait, alors, à cent cinquante mille âmes, et pour se faire une idée des habitations spacieuses et-de l'immense circuit de cette capitale, il suffit de remarquer qu'au moment des grandes fêtes, il y avait de quoi loger plus d'un million d'étrangers dans le rayon de la ville.
Source : Gallica

Johann Friedrich Röhr La Judée au temps de Jésus-Christ… (1840)

Au milieu de la vallée, passe un fleuve décoloré; il se traîne à regret vers le lac empesté qui l'engloutit. On né distingue son cours au milieu de l'arène que par les saules et les roseaux qui le bordent
Tels sont ces lieux fameux par les bénédictions et par les malédictions du ciel : ce fleuve est le Jourdain; ce lac est la mer Morte; elle paraît brillante; mais les villes qu'elle cache ont empoisonné ses flots. Ses abîmes solitaires ne peuvent nourrir aucun être vivant; jamais vaisseau n'a pressé ses ondes; ses grèves sont sans oiseaux, sans arbres, sans verdure
Source : Gallica

Johann Friedrich Röhr La Judée au temps de Jésus-Christ… (1840)

Quand on voyage dans la Judée, d'abord un grand ennui saisit le coeur ; mais lorsque, passant de solitude en solitude, l'espace s'étend sans bornes devant vous, peu à peu l'ennui se dissipe ; on éprouve une terreur secrète, qui, loin d'abaisser l'âme, donne du courage et élève le génie. Des aspects extraordinaires décèlent de toutes parts une terre travaillée par des miracles : le soleil brûlant, l'aigle impétueux, le figuier stérile, toute la poésie, tous les tableaux de l'Écriture sont là. Chaque nom renferme un mystère : chaque grotte déclare l'avenir
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature