Charles-Félix Bellet, Histoire de la ville de Tain, en Dauphiné… (1905-1922)
“ Tout indique que Tain fut alors un vicus d'une importance secondaire sans doute, mais qui pourtant eut son relief. Il le devait à sa situation géographique au bord du Rhône, sur les pentes d'un coteau, célèbre depuis sous le nom d'Hermitage. Quand on jette un coup d'oeil d'ensemble sur la carte de la vallée du Rhône, on aperçoit vite que le cours du fleuve, sur sa rive gauche, depuis Feyzin jusqu'à Tain, est constamment bordé de collines plus ou moins élevées, souvent abruptes. Ces collines s'arrêtent à l'Hermitage, qui en est la dernière. ”
