Adrien Marie,
L'oncle Philibert
(1888)
“ Il fut décidé qu'on avertirait Joseph Courot et le père de l'autre enfant, parce qu'il était trop tôt pour ramener Pétrus et son camarade à Uchizy ; ils avaient besoin de se refaire dans la chaude atmosphère où ils se reprenaient à la vie. Vittorio embrassait son père avec des larmes de joie. Paul et Alice, que l'on hissa sur le char à bancs enfin arrivé, sans leur permettre de visiter les petits chizerots sauvés des eaux, assaillirent Sauviac de questions pendant le trajet de la Saône à Uchizy ; mais il répondait peu, et parfois de travers ”
