Benédict Collomb, Union, force et charité. Quelques mots adressés à la classe ouvrière… (1844)
“ Pense-t-on à fortifier leur esprit, à prémunir leur coeur contre les séductions et les dangers auxquels elles sont exposées ? Non. Pauvres fleurs, vous les voyez s'étioler et périr sous le poids d'un pénible travail, si elles ne meurent flétries et déshonorées par la plus infâme séduction ! ”
