Résumé

Henri Personne De l'organisation du travail en matière de construction… (1848)

Le travailleur ne serait-il pas plus fier de lui-même, plus confiant dans l'avenir, plus heureux dans sa famille, en voyant ses intérêts compris, son travail assuré, son sort amélioré ? Certes, il oublierait bien vite que sa position, trop longtemps précaire, l'a poussé souvent au découragement ou à une stérile indifférence. Il développerait vite ses bons et utiles instincts, et ne laisserait plus dormir ses talents, son intelligence, en voyant devant lui un travail honorable, un travail d'homme libre, et plus tard, une vieillesse tranquille près des siens qu'il verrait prospérer à leur tour.
Source : Gallica

Henri Personne De l'organisation du travail en matière de construction… (1848)

ATELIERS NATIONAUX.
De toutes les grandes questions qui occupent en ce moment le gouvernement pour la cause de tous, la plus grande, la plus féconde, celle qui louche le plus vivement au coeur de nos intérêts, est celle de l'organisation du travail. Depuis longtemps, des hommes courageux ont fait de nobles efforts pour présenter à nos législateurs passés l'expression de nos voeux et de nos besoins.
Source : Gallica

Henri Personne De l'organisation du travail en matière de construction… (1848)

Ceci découle immédiatement du grand principe de l' Egalité proclamé si haut comme l'une des bases fondamentales de tout gouvernement républicain. Si ce mot d'Egalité doit avoir un sens, certes c'est là le cas de l'appliquer. Tout citoyen étant libre, son travail, comme tous ses actes, doit porter l'empreinte de sa liberté. Plus de travail machinal subordonné aux éventualités du caprice d'un maître ! Plus d'institutions dans le travail, contraires aux intérêts du plus grand nombre!
Source : Gallica

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