Résumé

Questions économiques et sociales…

DES BUDGETS DE L'AGRICULTURE, DES TRAVAUX PUBLICS ET DE L'INSTRUCTION PUBLIQUE
La routine est une lèpre qui dévore le corps social dans l'art et l'activité humaine.
Le cri de détresse, aujourd'hui, des possesseurs du sol, c'est le manque de bras pour les travaux agricoles. « C'est un malheur, s'écrient les uns, les ouvriers répudie les travaux de la terre.—« C'est désastreux, s'écrient les autres, les jeunes gens de la campagne émigrent de plus en plus pour la ville et abandonnent les travaux des champs sans que nous sachions pourquoi. »
Source : Gallica

Questions économiques et sociales…

Le malaise de l'agriculture est aujourd'hui si grand qu'il ne peut être extirpé que par l'organisation de la grande culture au détriment de la petite. Le système de la petite culture a rendu de très grand services, mais si autrefois le morcellement de la propriété fut une cause de prospérité pour la nation, aujourd'hui elle est un obstacle au développement de l'art agricole
Source : Gallica

Questions économiques et sociales…

Cette marque d'attention de la part des propriétaires, pour les ouvriers de la ville, comparée à l'espèce de mépris qu'ils avaient pour les travailleurs des campagnes, était une excitation inconsciente au mépris du travail de la terre et un encouragement pour l'ouvrier des campagnes à chercher à devenir ouvrier de la ville. Les paysans, qui ne sont pas plus idiots que les autres, ont fini par comprendre la position injuste que leur faisait le métier de cultivateur
Source : Gallica

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