Résumé

G. Chatelu L'École du peuple, par G. Chatelu… (1848)

Oh ! peuple grand et vertueux, la vertu doit te maintenir sur ton trône; pour cela tu dois respecter la Liberté en l'imposant des lois qui, par leur sagesse, amènent lentement la simple Égalité.
La Fraternité, tu la dois à les inférieurs, et reçois-la sans la réclamer de tes supérieurs, ils ne le la donneraient qu'avec mépris.
L'Egalité, tu dois travailler sans relâche à te mettre de niveau à tes supérieurs en bons principes seulement, mais non pas en richesses, c'est un vice.
La plus belle richesse que tu puisse posséder, c'est d'aimer ton prochain comme toi-même. Voilà l'homme du peuple !
Source : Gallica

G. Chatelu L'École du peuple, par G. Chatelu… (1848)

Ne soyons point effrayés des difficultés qui s'offrent à chaque question que l'on peut se faire; l'ouvrier est puissant, le riche et le négociant ne vivent que par lui, c'est par son travail que l'argent circule, cette circulation donne les rentes du riche en multipliant sa fortune. Rien ne paraît plus simple.
Nous pourrions entrer dans des détails qui fondés sur des calculs bien raisonnés nous montreraient où pourrait conduire l'avarice d'un peuple souverain, mais ce traité détruirait nos opinions et nous nous renfermerons dans le cercle étroit que nous nous sommes prescrit.
Source : Gallica

G. Chatelu L'École du peuple, par G. Chatelu… (1848)

Nous devons secours aux malheureux et protection aux faibles, mais pour que chaque Citoyen puisse prendre part aux bienfaits devenus indispensables, l'ouvrier dans sa partie doit s'unir et former les branches de cet arbre que nous appelons liberté, cet arbre à l'ombrage duquel l'humanité entière doit reposer en paix et cultiver son âme dans les champs de la sublime vertu que la philosophie a défrichée.
Source : Gallica

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