Carnet du juré d'assises : contenant tout ce qui a rapport à ses fonctions… (1890)
“ On recommande au juré de se décider d'après sa conscience ; mais lorsque sa conscience lui dit que ce fait est trop incriminé, que la peine en est trop forte, agirait-il en homme probe et libre, s'il allait sciemment, et par une obéissance servile à un texte de loi, peut-être mal compris, concourir à un mal sans utilité, à un mal plus grand que le délit, à une sorte d'attentat à la vie ou à la liberté d'un citoyen, non pas innocent, mais légèrement coupable ? ”
