Résumé

Espoir et salut... (1882)

Une religion est comme une nation ; quand on en est le citoyen, on l'est depuis sa naissance jusqu'à sa mort.
Donc, si de vos fils vous voulez faire des hommes, des hommes honnêtes et forts, prêts à tous les combats de la vie, envoyez-les dans une institution où la religion domine tout et rayonne sur tout; où le devoir soit un acte de foi, la discipline un acte de respect, l'étude une piété; dans une institution qui ne soit ni une prison ni une caserne, mais une continuation, presque une dépendance de la famille même et de la première éducation donnée par vous, ô mères chrétiennes!
Source : Gallica

Espoir et salut... (1882)

Quand la meute sanglante accourt ayant en tête Quelque monstre mis hors les lois.
Le Passé semble enfoui dans un linceul funèbre La gloire des aïeux semble morte à jamais ; Et tous ont oublié cette race célèbre Dont la main versait les bienfaits.
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Alors les coeurs vaillants demeurent seuls en place, Attendant résignés, dans un espoir certain, Et sachant que ces lieux où l'onde trouble passe Seront délivrés dès demain.
Ceux-là sont les rochers de la sainte défense Nous promettant enfin une autre Royauté Ceux-là sont les signaux qui veillent pour la France, Leur devise est Fidélité.
Source : Gallica

Espoir et salut... (1882)

Notre espoir, nous venons de dire, en quelques lignes, où il réside.
Notre salut, il est tout entier dans la monarchie.
En effet : depuis la mort de l'héroïque prince impérial, le parti bonapartiste a presque complètement disparu. La révolution représentée par les républicains n'a donc plus devant elle que la monarchie, la monarchie du droit; de l'histoire et de la tradition, la monarchie du Roi avec le Roi et avec la France.
Et la monarchie ainsi comprise sera notre salut, parce que nous avons foi dans le programme de gouvernement que nous a exposé, dès 1856, Mgr le comte de Chambord.
Source : Gallica

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