Augustin Fabre, Quelques observations sur les circonstances présentes… (1823)
“ Partout où s'est montré le pavillon de la France, il a commandé l'amour et le respect. Tous les proscrits, toutes les victimes ont trouvé un asyle généreux sous ce signe de consolation et de salut. Dans l'attendrissement de leur coeur, dans les transports de leur reconnaissance , ils ont chanté les louanges de notre patrie , ils ont béni notre Roi. Il fut un temps où la faction libérale exaltait la gloire de nos guerriers; où elle célébrait avec pompe et leur valeur et leurs trophées. On peut même dire qu'elle porta ses louanges jusqu'à un ridicule excès. Il n'y a rien là qui doive surprendre ”
