A Perrin, Mesures à prendre contre la pollution et en vue de la conservation des eaux… (1913)
“ Nous ne verrions aucun inconvénient à modifier la rédaction des articles 1er et 2e du projet de loi, car la définition des matières dont le déversement dans les cours d'eau est susceptible de nuire gagnerait à être précisée de telle sorte qu'elle ne prêtât à aucune discussion. Il ne s'agit évidemment pas d'obliger les industriels ou les communes à rendre aux rivières une eau plus pure que celle qu'ils peuvent leur emprunter. On doit seulement exiger qu'ils ne la rendent pas inutilisable à autrui après en avoir fait eux-mêmes l'usage que comportaient leurs besoins. ”
