Résumé

Jean Rivault Les conventions de Londres de 1929 et de 1930 sur la sécurité en mer… (1936)

Faire oublier aux passagers qu'ils sont à bord d'un navire semble être le principe directeur dans la construction des paquebots et les décorateurs emploient toute leur ingéniosité à dissimuler par de savants revêtements ou d'habiles placages toute l'armature métallique et jusqu'au moindre rivet. La sécurité n'a certainement rien à y gagner. Mais constatons que la clientèle parait plus sensible à ce raffinement inutile qu'à l'amélioration des qualités nautiques des navires.
Source : Gallica

Jean Rivault Les conventions de Londres de 1929 et de 1930 sur la sécurité en mer… (1936)

La technique de la construction des navires à passagers a beaucoup évolué au cours des ces dernières années. Ce sont maintenant, non plus des « palaces flottants », mais de véritables « villes flottantes », avec des rues intérieures. En même temps qu'on accroissait la taille des paquebots, on développait le luxe des aménagements dans des proportions inouïes. Vernis, bois précieux, tentures, tapis devenaient les matériaux ordinaires des décorateurs de navires, mais aussi une menace permanente d'incendie en raison de leur inflammabilité.
Source : Gallica

Jean Rivault Les conventions de Londres de 1929 et de 1930 sur la sécurité en mer… (1936)

EQUIPAGE
Si les instruments de navigation sont indispensables à la sécurité du navire, il n'en existe pas moins un autre élément sans lequel ceux-ci ne sont rien, c'est l'équipage qui les met en œuvre.
La Convention aurait été bien incomplète si elle n'avait pas réglementé le nombre et la qualité professionnelle des hommes employés à bord. Mais il était singulièrement difficile d'aboutir sur ce point à un accord précis.
En 1914 on avait déjà posé le principe d'un équipage suffisant par le nombre et les aptitudes sur les navires à passagers (art. 15) .
Source : Gallica

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