Résumé

Ministère des travaux publics. Navigation intérieure… (1903)

Les bateaux et radeaux attendant l'heure du plus prochain passage stationneront en dehors des souterrains, rangés tout contre la digue opposée au halage, dans l'ordre même où le droit de trématage doit s'exercer entre eux, à raison de leurs classes, séparés enfin l'un de l'autre par un intervalle de 10 mètres au plus.
Tout bateau, train de bois ou radeau qui s'engage dans le souterrain doit être muni de moyens de traction ou de propulsion suffisants pour qu'il puisse opérer la traversée dans les limites de la durée réglementaire.
Source : Gallica

Ministère des travaux publics. Navigation intérieure… (1903)

ART. 31. — Tout bateau, train de bois ou radeau qui, arrivé près d'une écluse, ne pourrait passer immédiatement, doit s'arrêter, pour attendre son tour, avant le poteau indicateur de la limite de stationnement.
S'il ne veut pas continuer sa route, il doit se rendre et se garer à l'emplacement qui lui est désigné par les agents de la navigation.
ART. 32. — On profitera, autant que possible, de la même éclusée pour faire passer des bateaux, trains de
bois ou radeaux marchant en sens contraire.
Source : Gallica

Ministère des travaux publics. Navigation intérieure… (1903)

ART. 22. — Hors le cas de force majeure, la navigation ne peut être suspendue que par un acte administratif qui fixe, après avis des ingénieurs de la navigation, l'époque et la durée de l'interruption.
Pendant les chômages, les bateaux peuvent circuler à leurs risques et périls, dans les biefs ou parties de biefs restés en eau.
En temps de brouillard, aucun bateau à vapeur ou assimilé ne peut naviguer que dans les circontances qui permettent au capitaine de voir sa route à une distance de 200 mètres au moins, sauf dérogations spécifiées dans les règlements particuliers.
Source : Gallica

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