Jacques Martin, La bataille et la retraite de Leipzig… (1870)
“ On me cria plus fort : Couchez-vous donc !. Heureusement j'eus encore le temps de m'étendre dans un sillon, et l'ouragan passa sur moi sans me toucher. Cependant la bataille continuait, Drouot, avec sa formidable artillerie de la garde, imagina de diriger toutes ses pièces contre la magnifique infanterie qui venait d'arriver, et se mit à tirer à miraille sur les grenadiers russes, qui tombaient comme des pans de mur sous le feu de nos canons. Lorsqu'ils parurent suffisamment ébranlés, nos deux colonnes d'attaques chargèrent à la baïonnette. ”
