Ludovic de Besse

Élements biographiques

Ludovic de Besse Monsieur Amédée Thayer, sénateur (1869)

L'œuvre la plus étonnante de la puissance divine, c'est le Christ, ou l'Homme-Dieu, et après le Christ, c'est le Chrétien, c'est-à-dire l'homme déifié. Le monde a vu cette merveille; il la voit encore chaque jour, et il passe sans la remarquer. Rien ne prouve mieux l'égarement des intelligences.
Si l'esprit de l'homme avait conservé sa rectitude et sa perspicacité, pourrait-il trouver un spectacle plus digne de fixer son attention et de le jeter dans le ravissement?
Source : Gallica

Ludovic de Besse Monsieur Amédée Thayer, sénateur (1869)

Un curé, lorsqu'il est charitable, ne scandalise jamais en recevant ses honoraires ou son casuel. On sait que c'est un dépôt que l'on met entre ses mains, dépôt dont les pauvres profiteront amplement. La porte de l'humble presbytère n'est-elle pas celle où l'indigence frappe avec le moins de crainte? n'est-elle pas celle qui s'ouvre le plus souvent à son appel ? Si le curé reçoit le casuel sans jamais l'exiger avec rigueur, sa charité prudente sait bien, lorsqu'il y a lieu, le remettre en temps opportun à ceux-mêmes de qui il l'a reçu.
Source : Gallica

Ludovic de Besse Monsieur Amédée Thayer, sénateur (1869)

Nous ne craignons pas que l'on nous reproche de nous étendre sur une fête banale. Elle n'était point banale pour ces invités, et dans cette solitude, où, pour ainsi dire, rien encore, avant M. Thayer, n'avait souri.
En outre, elle révèle le cœur de l'homme de bien qui en avait conçu la pensée, qui en était l'ordonnateur et qui en faisait les frais. Il voulait que l'on fût heureux : il n'était pas content de faire le bien ; il voulait faire plaisir, et il aimait la joie dans le cœur d'autrui. Voici d'ailleurs une autre fête qui ne se voyait qu'à Touvent.
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature