L. Gabryel, Revues algériennes, 1858-1860, par L. Gabryel… (1861)
“ Tout est nouveau sur la terre d'Afrique pour le touriste qui sait comprendre et voir, pour ce voyageur véritable qui ne va pas demander aux pays lointains l'exacte répétition de ce qu'il a laissé dans sa patrie. Les teintes azurées du ciel sont plus chaudes et l'éclat de la lune tellement vif, que l'on peut aisément lire à sa pâle lueur sans éprouver la moindre fatigue. La végétation toute tropicale de l'Algérie est un objet de légitime admiration pour tous ceux qui débarquent sur cette terre promise ”
