Résumé

L. Gabryel Revues algériennes, 1858-1860, par L. Gabryel… (1861)

Tout est nouveau sur la terre d'Afrique pour le touriste qui sait comprendre et voir, pour ce voyageur véritable qui ne va pas demander aux pays lointains l'exacte répétition de ce qu'il a laissé dans sa patrie. Les teintes azurées du ciel sont plus chaudes et l'éclat de la lune tellement vif, que l'on peut aisément lire à sa pâle lueur sans éprouver la moindre fatigue. La végétation toute tropicale de l'Algérie est un objet de légitime admiration pour tous ceux qui débarquent sur cette terre promise
Source : Gallica

L. Gabryel Revues algériennes, 1858-1860, par L. Gabryel… (1861)

Nous savons que la reconnaissance est un fardeau que peu de personnes sont aptes à supporter; mais la mémoire du bienfait se dissipe-t-elle aussi vile sur cette terre de France ? et puisque nous en sommes à celte date à jamais glorieuse, comprendrezvous que nous ayons à Alger une statue du duc d'Orléans et nulle part en Algérie un souvenir du maréchal de Bourmont ? Qu'importe à la France que le drapeau blanc ait été planté sur sa conquête, puisqu'en définitive elle l'a conservée, ce qu'elle ne peut pas dire de tant d'autres plus chèrement payées ?
Source : Gallica

L. Gabryel Revues algériennes, 1858-1860, par L. Gabryel… (1861)

Aujourd'hui l'Algérie vient d'ouvrir à nos portes un continent tout entier; la Guyane, les Antilles, Bourbon nous restent. En fécondant ces terres fertiles, en donnant jour à jour à leurs colons l'appui paternel et la liberté d'expansion que les jeunes pères donnent à leurs enfants, la France retrouvera bientôt l'Inde et l'Amérique perdues, retrouvera toute une source tarie d'expansions nécessaires, de force et de richesses.
Source : Gallica

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