Antoine-Laurent-Jessé Bayle, Promenades pittoresques à Hyères… (1841)
“ La petite armée, composée en majeure partie des habitans d'Hyères et de sa viguerie, ne lui donna pas le temps de se reconnaître. Les cavaliers du baron, quoique cuirassés et corcellés, ne résistent pas à cette furieuse attaque et se mettent à fuir : les larges feutres, les panaches , les riches manteaux jonchent la route. Cette dernière affaire leur coûta plus de cent hommes et de quatre-vingtchevaux. Enfin la campagne se termina par une trêve obligée, car tous les partis étaient épuisés, et le plus terrible des fléaux venait de fondre sur la malheureuse Provence. ”
