Résumé

Félix Lajard Mémoire sur une urne cinéraire du musée de la ville de Rouen… (1843)

C'est là que le culte de la déesse fut établi avec les formes symboliques inventées par les Chaldéens d'Assyrie, et transmises par eux ou par les Assyriens aux Arabes, aux Phéniciens et aux Perses. C'est là, par exemple, que Vénus était adorée sous l'emblème d'un cône, l'une des formes particulières qu'affectent les monuments figurés des
mystères de Mylitta, d'Astarté, de Mithra, et l'un des symboles qui servirent à exprimer alternativement l'idée de la vie ou de la génération et l'idée de la mort ou d'une nouvelle vie.
Source : Gallica

Félix Lajard Mémoire sur une urne cinéraire du musée de la ville de Rouen… (1843)

Je crois avoir mis hors de doute que, dans le langage sacerdotal de l'Asie, tout empreint d'un esprit éminemment synthétique, ce groupe était à la fois l'image de l'entrée du soleil dans le signe du Taureau équinoxial, l'image de la création du monde, l'image du combat perpétuel que se livrent les deux principes les plus nécessaires à la vie et à la génération, l'image d'une lutte où le principe igné, toujours vainqueur, reproduit la vie par la destruction
Source : Gallica

Félix Lajard Mémoire sur une urne cinéraire du musée de la ville de Rouen… (1843)

S'il est un fait avéré parmi ceux que, de nos jours, les études archéologiques ont acquis à la science, c'est assurément l'usage où furent les anciens peuples de placer dans la composition de leurs monuments funéraires les mêmes objets, les mêmes symboles, les mêmes accessoires dont ils se servaient ailleurs pour exprimer les idées de vie et de génération. Une telle coutume se trouvait en parfaite harmonie avec l'antique adage qui, dès l'institution des mystères, fut un des corollaires du dogme de la descente et de l'ascension des âmes : la vie du corps est la mort de l'âme, et vice versa
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature