Félicien de Saulcy,
Institut... de France. Académie des inscriptions et belles-lettres…
(1851)
“ Nos Arabes nous remirent des morceaux de soufre et de bitume recueillis sur la plage; mais ce qui nous parut plus extraordinaire encore que tout le reste, ce fut un petit poisson mort qu'ils ramassèrent avec le bitume et le soufre. Nous marchions de surprise en surprise; et, puisque nous voyions des canards s'ébattre sur la mer Morte, il ne nous semblait pas plus difficile d'admettre que des poissons y vécussent. C'était là pourtant une erreur, et nous avons eu, bien des fois depuis, lieu de nous convaincre que pas un être vivant n'existe dans les eaux de ce lac étrange. ”
