Roger de Beauvoir,
Le café Procope
(1835)
“ Antonio, premier valet-de-chambre du chevalier, répondit que l'on dressait en ce moment dans le grand salon du palais. C'était là une des idées singulières de Richettini, de souper souvent lui tout seul, dans ce grand salon doré. Il faisait cacher des musiciens sous un rideau, et se plaisait à écouter leurs plus belles symphonies. La musique italienne, la plus forte passion de cejeune homme après le jeu, lui semblait divine dans cet appartement si riche, si illuminé ! ”
