Sicules

Définition et enjeux

Pierre Marge,  Voyage en automobile dans la Hongrie pittoresque

“ Des années et des années se passent, les enfants sont devenus des hommes, les Sicules ont cultivé les régions qu'ils gardaient et du désert ont fait des campagnes couvertes de moissons. Mais la haine ne s'était point éteinte au cœur de leurs ennemis. Ceux-ci s'étaient encore une fois rassemblés en nombre formidable et un jour, ils fondirent sur les gardiens des défilés. Les Sicules se battirent comme des lions. Mais que pouvaient-ils faire contre des ennemis cent fois plus nombreux? ”
Source : Gutenberg

Portrait de Jean le Rond d’Alembert Jean le Rond d’Alembert,  L’Encyclopédie, 1re éd.

“ Ces Sicules formoient une nation nombreuse qui s’empara d’une partie considerable du pays ; ils peuplerent l’Ombrie du milieu, la Sabine, le Latium, & tous les cantons dont les peuples ont été connus depuis sous le nom d’Opiques. En comparant quelques passages d’Hérodote, de Thucydide, de Platon & d’Aristote, on voit clairement que les noms de Sicules & d’Opiques étoient deux noms généraux qui comprenoient tout ce qui s’étend depuis le Tibre jusqu’à l’extrémité orientale de l’Italie, à l’exception de ce qu’en ont occupé les Liburnes. ”
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Portrait de Élisée Reclus Élisée Reclus,  L’Homme et la Terre

“ Tous les monuments du pays sicule, qui datent des derniers siècles de la domination grecque, n’ont rien qui les distingue de ceux du littoral de Syracuse et d’Agrigente. Les Sicules ont des monnaies grecques et parlent la langue de leurs maîtres. D’autre part, ceux-ci acceptent les légendes locales, incorporent dans la leur propre les langues indigènes, transportent Demeter à la place de quelque divinité locale dans la plaine d’Enna et montrent l’endroit où Proserpine disparut sous terre, ravie par le sombre Pluton. ”
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