Alfred de Beaulieu, La marquise et la jolie fille des halles… (1837)
“ Je traversai la cour et arrivé à l'escalier, j'en montai lentement les marches en regardant les bas-reliefs imités de l'antique, que l'on avait incrustés aux murs le long des montées. Je n'étais pas pressé d'entrer au salon, tant je craignais d'y voir expirer mon attente en n'y rencontrant pas la jeune fille. Un domestique debout m'attendait au palier du premier; c'était le valet de chambre de la marquise; c'était bien le maraud, qui était venu aux Halles troubler mes soupirs d'amant et que la veille j'avais vu accroché au coupé de la marquise. ”
