Jean de Ligniville, Les meuttes et veneries de Jean de Ligniville… (1892)
“ C'est plaisir, lors que les grands froids ne sont encor arrivez, que de demesler la nuict d'un lievre, ou bien au printemps, quand les matinées sont douces ; la douceur de l'air au printemps conserve le sentiment des voyes et aires des animaux que l'on force, jusques a ce que les fleurs et herbes viennent àrenaistre, qui troublent le sentiment des aires ; mais tous mes chiens sages, jaloux de tenir les voyes, les menagent par les menus, et parlent avant que de s'en aller, hors les ruzes et grands chemins et sentiers. ”
