Guillaume Colletet, Le plaisir des champs, avec la vénerie… (1869)
“ Estonnent sous les eaux les esquadres glissantes, Et plus qu'oncq' on ne fit, on rend de tous costez, Les sangliers, les chevreuils, les loups espouventez. Tandis, en battant l'eau, le cerf pauvret arrive, Suyvi de tous les chiens, à l'oposite rive : D'où il sort, chancelant, pour eslongnant le bord, Eslongner le picqueur ; et la meute, et la mort. Mais il ne fuit si fort qu'un courtault ne le suive, Bien que trempé, lassé, par sa course hastive. ”
