Victor Cherbuliez,
Prosper Randoce
“ « Il faut songer sérieusement à te marier, Didier. En province, le mariage est d’obligation. Je te souhaite une femme qui ait peu de fantaisies, beaucoup de principes et encore plus de santé. » Tel était son programme. Que Mme d’Azado se porte bien, cela n’est pas douteux ; mais qu’elle ait beaucoup de principes... Où les aurait-elle pris ? Quand on est la fille de Mme Bréhanne... Je crois la connaître, son cœur la gouverne, sa conscience sera celle de l’homme qu’elle aimera, elle ne verra que par ses yeux, et, pour elle, le bien sera ce qu’il approuvera, le mal ce qu’il condamnera. ”
