André Bellessort,
Le Crépuscule d’Elseneur
(1926)
“ Il bat continuellement l'estrade. Comédien de sa vie, il est à lui-même son théâtre, son dramaturge, ses acteurs, son metteur en scène et ses applaudis- seurs. Mais il convie le monde entier, du moins tout le Danemark, aux représentations qu'il se donne dans l'Elseneur de son intimité. Il ne supporterait point que la curiosité publique ne prît pas le chemin de son château, et, quand il lui plaît d'en relever le pont-levis, ne restât pas attachée aux fenêtres qu'il illumine dans la nuit pour son plaisir solitaire. ”
