Th. Bentzon, Le Roman de la nouvelle réforme en Angleterre
“ Ce quelque chose ne peut plus vivre, sauf dans des formes que tu ne saurais accepter. Ce n’est pas que je pense différemment sur tel ou tel point, je pense différemment sur la vie, sur la religion tout entière... Ce que Dieu a voulu m’apparait dans d’autres proportions, le christianisme me semble quelque chose de restreint et de local. Derrière lui, autour de lui, l’enveloppant, je vois le grand drame du monde qui se poursuit, mené par Dieu, d’acte en acte. Je ne dis pas que le christianisme soit faux, mais il n’est qu’un reflet humain et imparfait, une portion de la vérité. ”
