Résumé

Portrait de Henri Delaborde Henri Delaborde Institut impérial de France. Académie des beaux-arts… (1870)

Ceux qui ont eu l'honneur d'approcher M. Duchâtel pendant les vingt dernières années de sa vie savent quelle prédilection réfléchie pour les belles vérités et les belles choses il apportait dans ce domaine du goût, où tant d'autres s'aventurent au hasard de leur vanité ou de leur fantaisie; mais ils savent aussi qu'en donnant l'exemple de cette juste partialité pour les talents de haute race et pour les œuvres de grand style, il ne consentait ni à se détourner des maitres de son temps, ni à récuser, le cas échéant, l'autorité des progrès réalisés autour de lui.
Source : Gallica

Portrait de Henri Delaborde Henri Delaborde Institut impérial de France. Académie des beaux-arts… (1870)

C'était aux pinceaux de Flandrin et de M. Lehmann, c'était au burin de M. Henriquel que M. Duchâtel confiait le soin de continuer dans le présent les grandes traditions dont il avait recueilli les monuments dans le passé. Quoi de plus simple,
dira-t-on, quoi de plus naturel en pareil cas que de s'adresser aux talents qui, ayant le mieux fait leurs preuves, semblent s'imposer d'avance à la tâche projetée et comme se désigner eux-mêmes?
Source : Gallica

Portrait de Henri Delaborde Henri Delaborde Institut impérial de France. Académie des beaux-arts… (1870)

N'eût-elle eu d'autre résultat que de rétablir l'ordre dans l'histoire, assez confuse jusqu'alors, des phases qu'a successivement traversées notre ancienne école, l'institution du Comité fondé par M. Duchâtel aurait exercé sur l'éducation publique et sur l'opinion une influence sérieusement bienfaisante. Celui à qui revient l'honneur d'en avoir eu la pensée mériterait à ce seul titre d'être tenu pour un des mieux inspirés, pour un des plus sensément novateurs parmi les hommes appelés de notre temps au gouvernement des beaux-arts.
Source : Gallica

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