Ch. Timbal, Revue des Deux Mondes T. 6, 1874
“ Il est heureux que le Louvre puisse inscrire d’une manière significative celui d’un homme qui n’eut pas seulement la gloire modeste de perfectionner la perspective, mais qui le premier avant Masaccio, par une sorte d’entraînement, qui est une des divinations du génie, se prit corps à corps avec la nature, éclairant ainsi d’une lumière nouvelle la voie où son siècle allait, grâce à lui, le dépasser : humble travailleur qui, vivant, ne demandait à son métier que de l’aider à vivre, et dont la mort, en effaçant ses œuvres jour à jour, semble avoir compris la modestie. ”
