André Delrieu, Virginité : roman. Tome 1 (1837)
“ En se couchant, tous les soirs, après une promenade infructueuse sur les bassins, ou de furtives reconnaissances vers la place de Meir, Télèphe regrettait sincèrement la nuit où, par l'effet d'un songe et peut-être d'une visite, le personnage du fort Lillo lui avait causé un sursaut de réveil si pénible. L'enchantement de sa résidence était rompu, et il avait beau pencher en dehors de la croisée sa tête vers les clématites du rempart, que leurs touffes n'en discouraient pas davantage : chansonnette, noctambule, lanterne, tout dormait. ”
