Jan Topass, Visages d'écrivains : les aspects du roman polonais (1930)
“ La forêt, du sous-sol aux cimes, la plaine avec sa voûte d'azur céleste, les traîtres marécages, l'eau vive et l'eau dormante n'ont pas de secrets pour lui. Dygasinski voit, conçoit et aime tout ce qui coule, nage, marche, court, saute, vole, grimpe, serpente, rampe, tout ce qui reste silencieux et immobile sur place, mais n'est ni mort, pour cela, ni sourd, ni insensible. Car la beauté de la vie se reflète dans l'être le plus humble et le plus petit, dans la chose la plus minime : l' âme de chaque créature vivante, dira-t-il quelque part, c'est la vérité la plus substantielle.... ”
