Résumé

Arthur Engel Une forteresse ibérique à Osuna… (1906)

On est étonné que le même ciseau ait si maladroitement ébauché le torse trop court, les jambes trop molles, et marqué avec tant de précision presque élégante, d'une part les détails de la crinière qui couvre le casque, de l'autre le contour des yeux, du nez et de la bouche, modelé avec un véritable charme les joues et le menton. Nous ne connaissons dans les arts des peuples contemporains que l'art grec qui ait pu inspirer au scul pteur d'Osuna cet effort sur sa nature, cette victoire sur sa rude maladresse instinctive.
Source : Gallica

Arthur Engel Une forteresse ibérique à Osuna… (1906)

Le menton est court et large, et le visage a par suite un ovale très surbaissé.
On est étonné de voir quelle différence il y a entre cette tête et le bras; car si le bras est l'œuvre d'un sculpteur sans aucune originalité, sans personnalité même, qui se contente d'à peu près, et cherche tout au plus à ce que l'on ne confonde pas un bras d'homme avec une patte d'animal O, la tête révèle une observation vraiment assez pénétrante de la nature, et un effort méritoire pour exprimer la réalité vivante.
Source : Gallica

Arthur Engel Une forteresse ibérique à Osuna… (1906)

Quelle fut l'idée du sculpteur qui tailla dans la pierre l'étrange personnage dont notre planche XXI donne la face et le profil ? Que représente cet homme couronné de feuilles ou de rayons (on peut s'y tromper, tant l'ornement est imprécis) dont la tête énorme se lève au-dessus du buste étriqué? Comme le personnage, sculpté en très haut relief, est raduit au torse, et a perdu ses bras en même temps que tout le bas de son corps depuis la taille, le problème est fort difficile à résoudre
Source : Gallica

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