Arthur Engel, Une forteresse ibérique à Osuna… (1906)
“ On est étonné que le même ciseau ait si maladroitement ébauché le torse trop court, les jambes trop molles, et marqué avec tant de précision presque élégante, d'une part les détails de la crinière qui couvre le casque, de l'autre le contour des yeux, du nez et de la bouche, modelé avec un véritable charme les joues et le menton. Nous ne connaissons dans les arts des peuples contemporains que l'art grec qui ait pu inspirer au scul pteur d'Osuna cet effort sur sa nature, cette victoire sur sa rude maladresse instinctive. ”
