Résumé

Promenades dans l'exposition universelle de 1855 (1855)

Ce sont des vases, de longs candélabres capricieusement percés à jour, supportant des corbeilles remplies de fleurs naturelles, sous lesquelles se cachent les porte-bougies, candélabres, et de formes et de couleurs variées, les uns or mat, les autres or bleu et rouge, puis or bleu et rose; on voit auprès des vasques, montées sur des'socles, et surtout un immense vase, décoré de peintures. Tous ces objets sont imités des décorations de l'Alhambra de Grenade, de M. Charles de Diebitsch. Tout est de zinc fondu, une couche de cuivre a été appliquée sur ce zinc par la galvanoplastie.
Source : Gallica

Promenades dans l'exposition universelle de 1855 (1855)

Il faut mentionner aussi une épée très-riche en argent et or, avec un chiffre en brillants sur fond d'émail couleur de smalt ; un bracelet avec un lézard ; une jolie broche en diamants où un aigle, les ailes étincelantes, s'échappe d'un nid de perles rosées ; enfin, un ostensoir, incrusté de rubis, d'émeraudes et de diamants : on y voit les quatre Évangélistes, l'Agneau sans tache et la Foi.
Après cette vitrine, c'est celle de M. Morel à Sèvres.
Source : Gallica

Promenades dans l'exposition universelle de 1855 (1855)

Après avoir passé devant l'escalier conduisant à la grande Annexe, nous remarquons dans les loges à gauche des articles de ménage, des outils et des armes blanches. L'espace du milieu est occupé par plusieurs rangées circulaires de vitrines : celles de gauche renferment de la coutellerie, et celles de droite une collection de lampes des plus splendides; enfin les vitrines du milieu forment une espèce de carré, où nous admirons les produits de l'armurerie de Paris et de Saint-
Étienne.
Source : Gallica

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