Eugène Casalis,
Mes souvenirs
(1886)
“ L'homme qui nous avait attirés dans le pays avait les premiers droits à notre enseignement. Nous comprenions aussi que, pour nous initier aux coutumes, aux idées, au genre de vie des Bassoutos, nous avions besoin de sortir de Morija. Là, nous étions chez nous et nous réglions tant bien que mal notre existence d'après nos propres usages. A Thaba-Bossiou, force nous était de vivre entièrement à l'indigène. ”
