Jacques Boisrot de Lacour, Traité sur l'art de chasser avec le chien courant (1929)
“ Le valet de chiens, que j'élève à la dignité de piqueur, pour ceux qui ne peuvent pas en avoir un autre, doit être jeune, vigoureux, aimer ses chiens, se lever matin, suivre toujours la chasse quelque part qu'elle aille, et ne jamais revenir sans ramener avec lui toute sa meute. Il faut qu'il soit intelligent, et qu'il ait la passion de la chasse ; sans quoi il trouverait son métier dur et pénible, tandis qu'avec ce goût, les plus grandes courses ne lui feront aucune peine. ”
