Eugène Labiche Auguste Lefranc, Le roi des Frontins vaudeville en deux actes
“ Sérigny. — Mais, comment diable es-tu parvenu à vaincre tant d’obstacles en si peu de temps !Thomas. — Oh ! ça, c’est mon secret... et tout me porte à croire que je ne le trahirai pas.Arthur. — C’est qu’en vérité, il n’a pas son pareil !... Faut-il rapprocher deux amants ?... Frontin s’en mêle... le mariage est conclu. Faut-il pénétrer jusqu’au régent pour forcer sa clémence ; faut-il ouvrir une prison ou gagner un procès, Frontin, toujours Frontin. Sans bouger, il voyage en tous lieux ; sans écouter, il entend tous les bruits ; sans regarder, il voit à travers tous les murs... ”
