Résumé

Imagerie artistique (1891)

Dans son empressement à être aimable avec sa future belle-mère, M. Bonnecour ne s'aperçoit pas qu'il s'assoit sur un instrument de musique et le brise.
Pour parer au mauvais effet de cette action involontaire, M. Bonnecour change de siège ; mais il écrase le chien favori de la maison.
Il se lève pour faire des excuses. Dans son élan, M Bonnecour s'empêtre dans le tapis et fait rouler à terre table, vase et fleurs. ,
Au dîner,M. Bonnecour avale son potage trop chaud, se brûle et renverse les assiettes et les bouteilles.
« Pas de chance, » se dit M. Bonnecour.
Source : Gallica

Imagerie artistique (1891)

Près de là un énorme cochon mange avidement, dans un baquet, sa pâtée de restes de cuisine et de pommer de terre.
Les enfants aperçoivent l'animal et pensent à s'amuser à ses dépens. Arthur dit tout bas à Georgette qu'ils vont bien rire. n
Arthur allume un brandon, et, tout content de son action, va mettre le feu à la queue du cochon.
Fou de douleur, le cochon se sauve au hasard, culbute M. Dupastel et met en pièces les ustensiles de l'artiste.
Furieux, M. Dupastel plante le manche de son parasol à travers le corps du cochon, qui tombe sur le flanc.
Source : Gallica

Imagerie artistique (1891)

Le tourteau saisit le manche, au désappointement de Lolotte qui ne veut pas abandonner sa pelle.
Albert dit à Lolotte que c'est sa faute si le tourteau ne marche plus, et se fâche. Chacun tire de son côté.
Sous un effort, Albert arrache la patte du tourteau et tombe à la renverse. Le tourteau s'accroche aux vêtements de Lolotte et lui prend le nez dans ses pinces.
La pauvre Lolotte crie de douleur. Elle court pour qu'on la débarrasse du tourteau qui ne lâche pas prise. Elle s'en souviendra longtemps.
Source : Gallica

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