Xavier Marmier,
A la ville et à la campagne, nouvelles traduites de l'anglais…
(1885)
“ « Dis-moi, ma chère Ida, que tu aimeras mon Frédéric et que jamais tu ne l'abandonneras. « A bientôt. « Ta JULIE. » Frédéric se leva, et regardant le portrait de celle dont il venait de lire la touchante lettre : « O ma mère, s'écria-t-il, ma bonne sainte mère, je n'ai pas été ce que vous désiriez : pardonnez-moi. Mes mains n'ont pas été alertes pour aider, fortes pour soutenir, promptes pour donner, et je n'ai pas gardé dans ma vieille tête la loi de Dieu : pardonnez-moi, pardonnez-moi. » Puis il mit son front entre ses mains, et pria, et sa prière fut exaucée. ”
