Résumé

Portrait de Henri Chaumont Henri Chaumont La première Mère de la société des Filles de St-François de Sales (1894)

Les quelques jours de repos que Notre-Seigneur a donnés à mon âme après la première épreuve que vous connaissez, m'ont remplie d'une joie immense, par la claire vue de ma nullité et de mon néant. Jamais il ne m'a été donné pareil bonheur et pour moi c'était la grâce des grâces... Mais le ciel n'est pas resté longtemps serein, de gros nuages se sont amoncelés, et me voilà encore une fois en pleine tempête. C'est en vain que j'appelle la foi à mon secours; Dieu n'existe plus pour moi que de nom, la perfection est un mythe, les vertus un rêve
Source : Gallica

Portrait de Henri Chaumont Henri Chaumont La première Mère de la société des Filles de St-François de Sales (1894)

Depuis que j'ai reçu votre lettre, mon cœur s'est épanché souvent en actions de grâces à la divine bonté, pour ces opérations de l'Esprit-Saint que je vois si visibles dans votre âme. Oui, de vous-même, vous n'êtes rien, absolument rien, mais celui qui est tout miséricordieux comme il est tout puissant, a regardé la bassesse trop réelle de sa servante, et voilà qu'il se sert de vous pour sa gloire; qu'il vous confie, pour ainsi dire, ses intérêts les plus chers. Employez-vous donc, ma chère enfant, travaillez de tout votre pouvoir à étendre le règne de Dieu dans les âmes.
Source : Gallica

Portrait de Henri Chaumont Henri Chaumont La première Mère de la société des Filles de St-François de Sales (1894)

« Vive Jésus à tous nos dépens ! » La charité mutuelle, à laquelle elle a sacrifié tant de fois ses vues personnelles, y fleurit d'une manière de plus en plus édifiante et qui est bien de nature à réjouir là-haut son cœur maternel. Si nombreuses que soient aujourd'hui les Filles de Saint-François de Sales, elles ne forment vraiment qu'une famille, qu'un cœur et qu'une âme. On s'aime là du premier coup et c'est pour toujours, autant et aussi fort que dans les plus ferventes communautés religieuses.
Le principe d'une grande puissance pour le développement des Œuvres de piété est l'apostolat.
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature