Léon Motheré, Vie de Louis-Maximilien Duru, prêtre du diocèse de Sens (1871)
“ Ne trouvons-nous pas en nous des faiblesses et des liens de la terre? Et quoique nous soyons unis par un même désir de la vertu et de la sainte charité, notre dilection n'a-t-elle pas son côté sensuel? ”
