T. Igonette, Le Valmont de la jeunesse, ou Le triomphe des vertus sur les égarements de la raison… (1836)
“ Cependant la nature y donne à tous un droit égal, à en juger par leurs désirs. De même que c'est par le cœur qu'on est vraiment noble et vraiment grand, c'est par lui aussi qu'on est vraiment heureux. Peu de passions, peu de besoins, et on en a peu quand on n'a que ceux qu'on ne s'est pas donnés ; un esprit humble et résigné, un cœur qui s'ouvre aux douceurs du sentiment, et qui se ferme aux tourments de l'amour-propre , des goûts honnêtes, des travaux utiles, des devoirs bien remplis, une âme où tout s'accorde ; voilà la source du vrai bonheur. ”
