Charles XI de Suède

Définition et enjeux

Lucien Bessières,  Panthéon des martyrs de la liberté… (1848-1850)

“ Sous son règne, la Suède arriva au plus haut degré de prospérité. Ce monarque, si aimé et si digne de l'être, rendit le dernier soupir le 5 avril 1697, en laissant à son successeur un exemple admirable à suivre, et à la Suède des ressources immenses.
Le bonheur dont jouit la Suède sous l'autorité absolue de ce roi ne saurait rien prouver en faveur de l'absolutisme. Quand l'histoire nous fournit un bon roi, il en est mille qui sont la honte de la royauté. Les nobles qualités de Charles XI fixèrent la confiance de son peuple.
”
Source : Gallica

A. Geffroy,  Revue des Deux Mondes

“ Le progrès des mœurs n’en amènera pas moins en Suède le progrès des institutions. En Suède comme en France, la bourgeoisie, en élargissant ainsi le sens du mot, a grandi appuyée sur la royauté. C’est elle qui soutint Charles XI dans sa lutte contre la noblesse ; c’est elle qui, dans toutes les guerres contre le Danemark, offrit à la patrie les plus nombreux et les plus énergiques défenseurs. L’industrie et le commerce ont hâté ses progrès. ”
Source : Wikisource

Portrait de Pontus Fahlbeck Pontus Fahlbeck,  La constitution suédoise et le parlementarisme moderne (1905)

“ Le premier régime est celui de Louis XIV et des tsars ; le second est l'absolutisme de Charles XI de Suède et de Frédéric de Prusse. La prédominance de l'une ou de l'autre de ces deux formes peut dépendre du caractère particulier du prince ; mais en somme elle dépend surtout du degré de culture de la nation. Chez un peuple de civilisation avancée le despotisme personnel ne peut être qu'accidentel et passager. ”
Source : Gallica

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