Résumé

Réponse au Mémoire présenté à la cour de Berlin… (1839)

Les deux beaux-frères renouvelèrent la guerre, dans laquelle mourut Bermudo. A la mort de celui-ci, ses sujets ne voulurent point reconnaître ni sa sœur Sancha ni son mari Ferdinand, qui entra à Léon par une capitulation. Les champs de la Castille furent inondés de sang la première fois que se présenta une femme pour monter sur le trône. Voilà les fruits produits par le défaut des mâles. Les royaumes de Léon et des Asturies furent conquis, et non pas hérités.
M. Zéa dit encore qu'Alonso VI, au lit de mort, réunit à Toledo les Etats, et qu'il fit proclamer sa fille Dona Urraca.
Source : Gallica

Réponse au Mémoire présenté à la cour de Berlin… (1839)

Ces gens ont considéré comme un être imaginaire les principes généraux de la société.
M. Zéa dit que son opinion était la même que celle de toute la nation. Le soulèvement en faveur de Charles V, qui éclata dans toutes les provinces espagnoles à la mort de Ferdinand, et qui fut opéré par des gens collectivés sans armes, sans munitions, sans discipline, sans ressources et sans combinaisons d'aucun genre, a bien prouvé quelle était la volonté nationale, et avec autant de précision qu'il faut faire violence à la raison pour croire le contraire.
Source : Gallica

Réponse au Mémoire présenté à la cour de Berlin… (1839)

Personne n'ignore que les procureurs des provinces d' Arragon assistèrent pour la première fois aux cortès avec ceux de Castille, quand elles se réunirent à Madrid le 5 novembre 1712, tandis qu'ils n'assistèrent pas aux cortès assemblées à Madrid en 1701 et 1789, où furent seulement présens les procureurs de Castille. Les provinces d'Arragon célébrèrent ces cortès à Barcelonne en 1702. La couronme d'Arragon n'admettait pas de femmes dans l'ordre de succession, et sa population se formant d'une quatrième partie de toute l'Espagne, il paraît que ses lois ne devaient pas être méprisées.
Source : Gallica

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