Ferdinand de Bertier

Élements biographiques

Ferdinand de Bertier,  Revision de la Constitution : république… (1851)

“ Où en serions-nous, grand Dieu ! si tous les hommes honnêtes s'en fussent éloignés? que serait devenue notre chère France! Vous l'avez sauvée à cette époque du désordre et de l'anarchie; vous avez pris le titre honorable de conservateurs, et dans la plupart des circonstances vous l'avez justement mérité. Soyez donc les conservateurs d'alors, soyez les restaurateurs d'aujourd'hui, et vous ralliant au seul principe qui puisse maintenant rétablir et conserver l'ordre social dans notre patrie, sauvez encore une fois la France des désastres dont elle est menacée. ”
Source : Gallica

Ferdinand de Bertier,  Revision de la Constitution : république… (1851)

“ Il ne restait à la noblesse que quelques priviléges dont elle était disposée à faire le sacrifice dès le ministère de M. de Calonne. Elle n'avait guère conservé que les devoirs qui résultaient des droits qu'elle possédait jadis, verser son sang pour la patrie sur les champs de bataille, servir l'État presque sans émoluments, et ordinairement au détriment de sa fortune personnelle ; s'abstenir de toutes les professions lucratives, qui la détourneraient de sa vocation spéciale, du service du pays, de ses devoirs, enfin, d'hommes de la nation. ”
Source : Gallica

Ferdinand de Bertier,  Revision de la Constitution : république… (1851)

“ La France repousse de toutes ses forces des institutions qui ne lui ont apporté que ruine, malheur et souffrance.
L'Empire n'est ni dans les esprits ni dans les coeurs.
Quelques hommes, entraînés, peut-être à leur insu, par leur ambition et leurs intérêts personnels, peuvent le rêver encore, et l'appeler de leurs voeux. Mais ils échoueront comme ils ont échoué à Strasbourg et à Boulogne. Ils ne réussiront comme alors qu'à compromettre un homme d'honneur qui est appelé à une gloire plus solide et plus durable.
”
Source : Gallica

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