Résumé

Jacques Flach La "Bonorum possessio" sous les empereurs romains depuis le commencement du IIe siècle jusqu'à Justinien exclusivement… (1870)

Quand des descendants, des ascendants, des frères ou sœurs, ne tiennent leur vocation que du préteur, ils n'en sont pas moins admis à demander la rescision du testament pour cause d'inofficiosité : on exige seulement d'eux qu'ils fassent l'agnitio de la bonorum possessio litis ordinandœ gratia. Sitôt cette agnitio faite, la querela inofficiosi testamenti peut être intentée par eux, tout comme s'ils étaient héritiers du droit civil i. Qu'est-ce pourtant que la querela, sinon une hereditatis petitio contra scriptum heredem2 ?
Source : Gallica

Jacques Flach La "Bonorum possessio" sous les empereurs romains depuis le commencement du IIe siècle jusqu'à Justinien exclusivement… (1870)

Quand une succession était déférée à un esclave, le maître devait donner l'ordre de faire l'adition; mais l'esclave pouvait-il alors indifféremment ou faire la cretio, ou faire la gestio pro herede? Certainement non; la gestio pro herede suppose un certain pouvoir de gérer, d'administrer, de s'immiscer dans les biens héréditaires (je me place toujours encore à l'époque où la gestio pro herede ne comprenait pas l'adition nuda voluntate) ; or ce pouvoir, le maître ne l'avait pas conféré à l'esclave par cela qu'il lui avait ordonné d'accepter l'hérédité.
Source : Gallica

Jacques Flach La "Bonorum possessio" sous les empereurs romains depuis le commencement du IIe siècle jusqu'à Justinien exclusivement… (1870)

Leist ne reconnaît-il pas lui-même qu'il était plus rationnnel d'attribuer aux successeurs deux espèces d'actions, des actions spéciales contre les débiteurs héréditaires, une action universelle contre les tiers détenteurs, et que si l'héritier pouvait poursuivre l'une et l'autre de ces catégories de personnes par une action universelle, cela ne peut s'expliquer que par des motifs historiques? Rien donc n'aurait été plus naturel que de maintenir la dualité existant dans les moyens de droit donnés au bonorum possessor, s'il n'y avait eu pour lui avantage à obtenir une pétition d'hérédité utile.
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature