Armand Masson

Droit usuel (1880)

Résumé

Armand Masson Droit usuel (1880)

L'inexécution peut provenir ou du dol, ou de la faute, ou du cas fortuit.
Celui qui n'a pas exécuté est par cela seul réputé en faute ; c'est à lui à prouver son excuse. C'est à celui qui allègue le cas fortuit à le prouver. Cette preuve faite ne détournerait pas la condamnation si le débiteur s'était chargé de cas fortuits, ou si, sans s'en être chargé, il était en demeure, et qu'il ne prouvât pas que la chose eût péri chez le créancier si elle eût été livrée.
Source : Gallica

Armand Masson Droit usuel (1880)

De l'usufruit. — L'usufruit est le droit de jouir des choses dont un autre a la propriété, comme le propriétaire lui-même, mais à la charge d'en conserver la substance L'usufruit dérive ou de la loi, ou de la volonté des parties.
L'usufruit légal des parents légitimes est soumis à des règles particulières, en ce qui touche les charges et devoirs de l'usufruitier; et, de plus, il s'éloigne de la constitution ordinaire de l'usufruit, en ce qu'il ne nous parait pas devoir être cédé ni hypothéqué.
Source : Gallica

Armand Masson Droit usuel (1880)

S'il n'y avait d'ascendant ni dans l'une ni dans l'autre ligne, la succession se diviserait encore par moitié entre les collatéraux paternels et les collatéraux maternels, et le partage entre les collatéraux de chaque ligne aurait toujours lieu par tête, car la représentation n'est admise qu'en faveur des descendants de frères et sœurs.
Dans le cas ou les collatéraux succèdent
par moitié avec les ascendants, si les ascendants sont le père ou la mère, ils ont l'usufruit légal du tiers des biens auxquels ils ne succèdent pas en propriété.
Source : Gallica

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