Remise de dette

Définition et enjeux

Hyacinthe Devals,  De la remise de la dette en droit romain et en droit français… (1865)

“ De la capacité de faire ou recevoir une remise de dette.
219. En matière de libéralités, la capacité est la règle et l'incapacité l'exception ; tel est le principe posé par l'art. 902 du Code Napoléon. L'exception n'existe qu'à la condition d'être formellement énoncée dans la loi.
Donc, en thèse générale, nous dirons que tout créancier peut faire une remise de dette, et que tout débiteur peut
l'accepter.
”
Source : Gallica

Alphonse Boistel,  Précis de droit commercial, cours professé à la Faculté de droit de Paris… (1899)

“ Le failli peut être réhabilité, lors même qu'il n'aurait pas obtenu un concordat, lors même qu'il n'aurait pas été déclaré excusable ; car la loi n'exige rien de pareil.
L'acquittement des dettes comprend le paiement, et tous les actes équivalents, qui auront désintéressé réellement les créanciers, comme la dation en paiement, la compensation, la confusion. Mais cela ne comprend pas les modes délibération, qui ne désintéressent pas réellement le créancier : comme la novation, qui met seulement une dette à la place d'une autre ; ni la remise volontaire.
”
Source : Gallica

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