Hyacinthe Devals, De la remise de la dette en droit romain et en droit français… (1865)
“ Nous nous trouvons ici en présence de créanciers traitant avec un débiteur qui, souvent, est pour eux un inconnu : loin de vouloir faire une largesse à celui qui a compromis ses intérêts, chaque créancier poursuit un but unique : celui de diminuer, autant que possible, la gravité du dommage qu'il est obligé de subir. La volonté individuelle n'est d'ailleurs qu'un des éléments du concordat et la remise de la dette qui en résulte est l'œuvre d'une volonté collective : enfin, toutes les formes de convention sont exclusives de la pensée de donner. ”
