Aimé Rodière, De la Solidarité et de l'indivisibilité… (1852)
“ Quand il s'agit d'un objet déterminé dont la possession est commune, chacun n'est tenu que pour sa part, parce qu'il n'est au pouvoir d'aucun d'arracher, pour ainsi dire, aux autres leur part de l'objet possédé en commun. Mais quand il est question d'une dette d'espèce, comme chacun a la facilité de l'acquitter sans le concours des autres, nous pensons qu'il y a alors indivisibilité intentionnelle vis-à-vis de tous les codébiteurs ou cohéritiers, et que chacun peut être actionné pour le tout, sauf son recours. ”
