Résumé

Jean-Marie Heurtault Lamerville De l'impot territorial, combiné avec les principes de l'administration de Sully et de Colbert… (1788)

Si les pays d'États, en admettant l'impôt territorial, consentaient d'adopter aussi la subvention générale sur les maisons, comme les pays d'élection, en remplament de leurs impôts sur les consommations, et que
les nobles fissent le sacrifice de leur exemption sur les tailles , alors l'impôt territorial avec la subvention des villes établiraient cette uniformité si désirée dans les impositions de toutes les provinces ; ce qui donnerait à ce Royaume les ressources infinies que lui présentent les revenus de son territoire, et la liberté de son commerce et de son industrie.
Source : Gallica

Jean-Marie Heurtault Lamerville De l'impot territorial, combiné avec les principes de l'administration de Sully et de Colbert… (1788)

Sous
quelque forme qu'on leve les taxes , c'est toujours le territoire qui les supporte : ainsi l'impôt déguisé n'en porte pas moins sur le sol ; il est d'autant plus onéreux, qu'il arrête et gêne la consommation ; il nuit à la reproduction, et les frais qu'il entraîne coûtent une partie de l'imposition même.
L'objection qu'on peut faire contre l'impôt territorial est la difficulté de le fixer avec égalité, et d'empêcher la fraude des propriétaires de mauvaise foi : c'est à ces deux inconvéniens que le cadastre doit remédier.
Source : Gallica

Jean-Marie Heurtault Lamerville De l'impot territorial, combiné avec les principes de l'administration de Sully et de Colbert… (1788)

L'Angleterre, plus éclairée qu'aucune nation sur la force de son crédit national, y puise toutes les ressources qu'elle trouve en temps de guerre. Elle emprunte quelquefois par annuités dont le capital est remboursable à des époques déterminées, et le taux des intérêts dépend de la hausse et de la baisse des fonds publics. Mais ses opérations de finance se font plus généralement par emprunts sur les impôts consentis par le parlement ; ensuite l'administration en traite vis-à-vis de la banque ou de compagnies particulieres qui en font les avances, au taux de l'intérêt des fonds publics.
Source : Gallica

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